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Je veux rencontrer des serrein

Par ma culture, par mes valeurs, celles qu'on dit universelles, la démocratie par exemple; mais si, mais si, la démocratie a, avec le christianisme, un lien qu'elle n'a ni avec l'islam ni avec le judaïsme. Je suis chrétien aussi par la délicieuse sensation du péché qui m'a valu les plus beaux trips de cul de ma vie. Ou encore par cette valeur plus exotique qu'est la souffrance, la rédemption par la souffrance. Je suis chrétien. Et athée. Je peux croire en Jésus, mais pas une seconde en sa résurrection, ni en son immaculée conception dans le ventre d'une vierge. Je crois que quand on est mort, on est mort. Bref, je ne crois pas en Dieu.

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La proposition controversée de réforme fiscale du gouvernement Trudeau aurait déjà convaincu au moins un important homme d'affaires canot de se diriger discrètement vers la sortie avec ses capitaux, avance John Manley, un ancien ministre libéral des Finances sous Jean Chrétien. Selon John Manley, qui est aujourd'hui président alors chef de la direction du Assemblée canadien des affaires, un propriétaire d'entreprise lui a confié qu'il avait changer des milliards de dollars à l'extérieur du pays depuis que les libéraux ont annoncé leur projet de changements aux règles fiscales, à la mi-juillet. Manley affirme que des membres du Conseil canadien des affaires sont spécialement inquiets du resserrement des règles entourant les portefeuilles d'investissements passifs et le transfert des entreprises familiales. Ces monde d'affaires n'apprécieraient pas non plus la rhétorique gouvernementale des libéraux, qui distribution une mauvaise image des Canadiens aux revenus élevés, en les opposant à la classe moyenne. Je ne comprends pas du tout [cette rhétorique].

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La conclusion de cette réflexion est malencontreusement inéluctable. Depuis la défaite de mardi soir, il ne s'est trouvé concrètement aucun député, organisateur ou militant sur affirmer publiquement que M. Dion devrait rester en poste. Ce silence aurore encore plus impitoyable que les résultats du Dion devra quitter la direction du Parti libéral du Canada. Espérons que malgré la douleur avec l'échec, M. Dion choisisse de harceler sa carrière politique. Il ne sera pas le premier homme de pouvoir qui, victime des circonstances, n'a pu mener son parti à la succès. Il n'y a rien là avec déshonorant.